Protection anti-feu et batteries au lithium dans une cabine de pilotage ou dans un avion de ligne

Quels moyens pour gérer cette menace à bord ?

Avec l’introduction dans les postes de pilotage d’équipements électroniques portables contenant des
batteries au lithium – Smartphone du pilote ou sacoche de vol électronique de type tablette numérique par exemple – l’exploitant aérien doit prendre en compte le risque lié au feu de batterie au travers d’une analyse de sécurité. Le déclenchement d’un tel feu en poste de pilotage présente des particularités en comparaison d’un feu en cabine. Ces particularités sont à analyser afin de définir des mesures de sécurité
adaptées. Ainsi aussi les feux de téléphones, pc portables des voyageurs.

Si départ de feu se passe en cabine de pilotage

Le transfert en cabine est à privilégier pour la poursuite du traitement de l’incident afin de :

diminuer la charge de travail (les 2 pilotes se concentrent de nouveau sur la gestion de la
trajectoire)
« Smoke in the cabin is a serious hazard but smoke in the flight deck is risk for everyone. » (National Business
Aviation Association (NBAA))
Le traitement du feu devrait donc se faire en coordination entre PNT et PNC.
Attention : Toute manipulation d’une batterie Li en emballement thermique peut être dangereuse et doit être évitée
dans la mesure du possible (risque d’explosion ou de brûlure). C’est pourquoi il est préférable de refroidir l’appareil
affecté avant de le manipuler.
Certains fabricants indiquent que leurs produits de confinement (housses, sacs, Type Protech-Sentinel etc.)
Il est donc recommandé de n’effectuer tout transfert vers ces produits de confinement qu’après refroidissement
de l’appareil électronique affecté.
diminuer les risques liés à la présence de la fumée dans le cockpit (visibilité, chaleur, toxicité….)permettre aux PNT de se concentrer sur la conduite du vol et en particulier sur le décisionnel lié
au traitement de l’incident (bilan technique, risques, déroutement vers un aérodrome de
dégagement….).

La procédure établie par l’exploitant devrait :

  • prendre en compte le type d’exploitation de l’aéronef (par exemple avion ou hélicoptère,
    monopilote ou multipilote, intervention possible d’un membre de l’équipage commercial, vols ferry
    ou vols cargo, etc.),
  • intégrer le choix et la dotation en équipements nécessaires à l’application de la procédure
    (housses ignifugées, containers isolants, liquides utilisables destinés au refroidissement, gants,
    outils spécifique),
  • prévoir la vérification de la présence à bord de ces équipements avant le départ,
  • définir les éventuelles tolérances en cas d’absence d’équipement

Quels moyens pour gérer cette menace à bord ?

Nouvelles technologies obligent, les cockpits des avions légers accueillent de plus en plus souvent des équipements électroniques portables (PED ou Portable Electronic Devices) qu’ils prennant la forme de smartphones, appareils photos, caméras vidéos, tablettes (alias EFB pour Electronic Flight Bag dans le jargon EASA), etc. Ils sont embarqués par le pilote et/ou le passager. La plupart sont alimentés par des batteries au lithium qui introduisent une menace à bord car celles-ci peuvent « diverger » sous différentes raisons : surcharge, échauffement, choc, déformation mécanique, etc. Leur « nocivité » a déjà été citée dans plusieurs rapports d’accidents liés à des incendies survenus en soute d’avions de ligne. Les avions légers ne sont pas exempts de ces risques. 

Ce risque d’emballement thermique d’une batterie au lithium a été à nouveau évoqué lors de la récente réunion annuelle de la DSAC Nord (janvier 2023). Un emballement d’une batterie reste possible avec les causes pré-citées ci-dessus (déformation mécanique, choc, surcharge, échauffement, etc.). Un processus se met alors en place avec l’augmentation de la température interne de la batterie. Cette élévation de la température de l’équipement est le premier niveau d’alerte car il peut ne plus pouvoir être tenu en main, d’où la question connexe à se poser : faut-il garder en poche un smartphone ?

L’effet suivant, avec le gonflement puis la perforation de l’enveloppe externe de l’équipement sous l’effet de la chaleur, est un dégagement gazeux, toxique. L’electrolyte liquide, corrosif et inflammable, se vaporise. De l’hydrogène est libéré avec d’autres éléments chimiques, pouvant aller jusqu’à l’explosion. La probabilité d’un incendie est donc élevé avec projection ou non de matériaux enflammés. Il faut donc être vigilant « en amont » pour anticiper tout emballement thermique ou dégagement de fumées toxiques.

Pour limiter les dommages et arrêter le processus, il faut mettre sur Off l’équipement, le débrancher de son éventuel chargeur, ne pas le recouvrir et… l’arroser d’eau, élément qui n’est pas forcément présent à bord d’un aéronef léger, à moins de disposer d’une bouteille prévue pour laver le pare-brise aux escales… A l’ENAC, chaque stagiaire est équipé d’une tablette avec un usage intensif et de nombreux cycles de décharge-recharge. Même si l’ENAC n’a pas enregistré à ce jour d’incident avec les quelques 300 EFB opérationnels, des procédures en cas d’emballement des batteries – dont le vieillissement n’est pas encore connu – figurent dans les check-lists.

D’où le « kit de confinement » embarqué à bord des avions de l’ENAC, permettant de stocker en vol un équipement dont la batterie divergerait – une démarche qu’il n’est pas interdit de suivre… Sur internet (photo d’ouverture), on trouve ainsi des sacs ignifugés auxquels il est possible d’adjoindre un gant de protection. Ce dernier, pouvant résister à plusieurs centaines de degrés Celsius, sera utile pour saisir et enfermer l’équipement dans la sacoche de confinement afin de limiter l’incendie et le dégagement d’émanations toxiques. Cette procédure doit faire partie des consignes données aux passagers. 

PARTERNAIRE PATRIMOINE ET VOUS

partenaire Votre Patrimoine et Vous

PATRIMOINE ET VOUS

Les pompiers de Virginia Beach soulignent leurs inquiétudes en matière de sécurité après avoir fait face à un incendie de véhicule électrique

Un véhicule électrique explose DEUX MOIS après s’être assis dans un atelier de réparation automobile le 24/09/25 à Virginia Beach, en Virginie.

Les pompiers de Virginia Beach ont été préparés avec une couverture anti-feu ( protech-sentinel peut être très utile ) , utilisant également un chariot élévateur à fourche pour évacuer le véhicule fumant de la baie de service. Heureusement, un incendie thermique complet dans l’habitacle ne s’est produit qu’après l’isolement du véhicule. Aucun blessé n’a été signalé.

Félicitations aux premiers intervenants locaux qui ont agi rapidement et ont utilisé leur couverture anti-feu pour VE une fois que la voiture en feu s’est trouvée dans un endroit bien ventilé.

Si votre entreprise stationne, recharge, répare ou vend des VE, quel est votre plan de gestion des risques d’incendie pour VE ?

Protech-Sentinel fournit l’équipement facile des employés pour éviter les dommages catastrophiques inhérents aux incendies de véhicules électriques (couverture extinction ) .

La couverture Protech Sentinel permet une intervention rapide pour la sécurité des véhicules électriques contient une couverture anti-feu de 6 x 8 mètres, prêtes à être déployées rapidement par les pompiers.

NOUVEAU CLIENT CHEZ PREV SECURITE 62

POMPES FUNEBRES LES BRUYERES ET FLEURISTE LES BRUYERES

Nouveau client chez Prev securite 62 , Pompes Funèbres Les Bruyères et Fleuriste Les Bruyères

62 route des bruyères, Longuenesse, France

Tel 03 21 88 58 88

lesbruyeres62219@hotmail.com

Merci Amanda Evrard et Tony Denis pour votre confiance

NOUVEAU CLIENT CHEZ PREV SECURITE 62

Merci Doc Access pour sa confiance

Mise en conformité de la sécurité incendie de son nouveau Siège social AU 200 RUE DU MAROC SAINT MARTIN LEZ TATINGHEM 

Et les extincteurs sans fluor !!

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NOUVEAU SIEGE SOCIAL DOC ACCESS

EXTINCTEUR SANS FLUOR

LE GUIDE DE DOCTRINE OPERATIONNELLE POUR LA PROTECTION DU PATRIMOINE CULTUREL

Le guide de doctrine opérationnelle pour la protection du patrimoine culturel en Gironde », constitue la déclinaison départementale du plan ORSEC protection du patrimoine et de sauvegarde des biens culturels, arrêté par le Préfet de Gironde le 18 février 2025. »

Vous pourrez y retrouver notamment l’organisation et les outils d’une cellule de crise dans le cadre du déclenchement d’un PSBC. 

LE GUIDE DE DOCTRINE OPERATIONNELLE POUR LA PROTECTION DU PATRIMOINE

Plan de sauvegarde des biens culturels (PSBC)

Le plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSBC) est un outil de prévision opérationnelle rédigé au niveau départemental en concertation avec les SDIS (sapeurs-pompiers) qui permet de réagir plus efficacement en cas de situation de crise menaçant le patrimoine.

Ce PSBC répond à l’objectif de « protection des biens, du patrimoine culturel et de l’environnement » du dispositif ORSEC (article R.741-8 du Code de la sécurité intérieure). Pour rappel, le plan ORSEC inventorie et analyse les risques et les effets potentiels des menaces auxquels est susceptible d’être exposé le département (risques naturels ou risques technologiques). Il permet d’élaborer des plans d’actions entre les différents intervenants en cas de crise.

L’établissement de ces PSBC est actuellement en cours sur tout le territoire national et leur élaboration nécessitent le concours de tous les propriétaires-gestionnaires (publics et privés) de monuments historiques et établissements culturels.

Disposition spécifique ORSEC protection du patrimoine et sauvegarde des biens culturels

NOUVEAU CLIENT

ARTISTE COIFFURE

13 RUE ADRIEN DANVERS 62510 ARQUES

salon mixte
avec et sans rendez-vous
https://reservationcoiffeur.fr/artiste-coiffure 

RETOUR DU SEMINAIRE DU 20 JUIN 2025 LA MAISON DE PIERRE BOULINGHEM

Merci à Philippe Lecocq pour sa confiance .

Une matinée sur la manipulation des extincteurs

Superbe journée et d échange.

UN NOUVEL OUTIL DE TRAVAIL CHEZ PREV SECURITE 62

INVESTISSEMENT CHEZ Prev securite 62

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Merci pour l accompagnement Agence Dauchez Hadrien et Société Générale

Votre partenaire sécurité !