HOUSSE ANTIFEU POUR LA PROTECTION DES ŒUVRES «STATUE»

Destinée à la protection des œuvres d’art.

Elle n’aggrave pas les dégâts comme l’eau et la poudre chimique des extincteurs.

L’utilisation de notre housse en fibre de verre siliconée protège les œuvres d’art et permet de ralentir la propagation d’un feu avant qu’il n’engendre des dommages majeurs ou des blessures graves.

Caractéristiques :

Matériau : Tissu antifeu, enduit siliconé gris 515 gr/m² m0
Dimension : Voir les options (Forme de cloche)
Livré dans un étui plastique rigide
Finitions : Surjetage, étiquette, notice et étui plastique
RéutilisableSuivez-nous et partagez :

Produits apparentés


HOUSSE ANTIFEU POUR LA PROTECTION DES ŒUVRES «STATUE»

PROTECH SENTINEL

protech-sentinel.com/produit/housse-antifeu-musee-statue/

Accueil / Housse pour statue / Housse antifeu protection des œuvres «Statue»

Housse antifeu protection des œuvres «Statue»

141,00€

Usage : Protection des œuvres d’art.

Caractéristiques :
Matériau : Tissu antifeu, enduit siliconé gris 515 gr/m²
Dimension : Voir les options
Finitions : Surjetage, étiquette, notice et étui plastique
Réutilisable

DimensionsDiamètre 0,5m x hauteur 1m 
Diamètre 0,8m x hauteur 2m 
Diamètre 1m x hauteur 2m 

UGS : HSENTC0,5X1B, … Catégories : HousseHousse pour statue

HOUSSE ANTIFEU POUR LA PROTECTION DES ŒUVRES «STATUE»

Destinée à la protection des œuvres d’art.

Elle n’aggrave pas les dégâts comme l’eau et la poudre chimique des extincteurs.

L’utilisation de notre housse en fibre de verre siliconée protège les œuvres d’art et permet de ralentir la propagation d’un feu avant qu’il n’engendre des dommages majeurs ou des blessures graves.

Caractéristiques :

Matériau : Tissu antifeu, enduit siliconé gris 515 gr/m² m0
Dimension : Voir les options (Forme de cloche)
Livré dans un étui plastique rigide
Finitions : Surjetage, étiquette, notice et étui plastique
Réutilisable

COUVERTURE ANTIFEU POUR LA PROTECTION DES ŒUVRES D’ART


COUVERTURE ANTIFEU POUR LA PROTECTION DES ŒUVRES D’ART

COUVERTURE ANTIFEU POUR LA PROTECTION DES ŒUVRES D’ART

Destinée à la protection des œuvres d’art.

Elle n’aggrave pas les dégâts comme l’eau et la poudre chimique des extincteurs.

L’utilisation de notre couverture en fibre de verre siliconée protège les œuvres d’art et permet de ralentir la propagation d’un feu avant qu’il n’engendre des dommages majeurs ou des blessures graves.

Caractéristiques :

Matériau : Tissu antifeu, enduit siliconé gris 515 gr/m² m0
Ruban agrippant sur le périmètre
Dimension : Voir les options
Livré dans un étui plastique rigide
Réutilisable

Couverture antifeu protection des œuvres

196,00€

Usage :
Protection des œuvres d’art.

Caractéristiques :
Matériau : Tissu antifeu, enduit siliconé gris 515 gr/m²
Ruban agrippant sur le périmètre
Dimension : Voir les options
Livré dans un étui plastique rigide
Réutilisable

Dimensions 2 mètres x 2 mètres 
 2 mètres x 3 mètres 
 3 mètres x 3 mètres 
 3 mètres x 4 mètres 
 3 mètres x 5 mètres 
 4 mètres x 4 mètres 
 4 mètres x 5 mètres 

COUVERTURE ANTIFEU POUR PETIT VÉHICULE ET MOBILIER URBAIN – PERSONNALISABLE

Notre couverture peut :

  • Couvrir une poubelle ou autre mobilier urbain et un petit véhicule comme une moto.
  • Couvrir une personne dont les vêtements auraient pris feu.
  • Protéger les blessés et intervenants des intempéries.
  • Servir pour recouvrir une victime décédée au sol, sans en affirmer les contours.
  • Servir à isoler un blessé du sol en cas de réanimation par défibrilateur.

Couverture de premier secours.

Nous avons donc mis au point la couverture de premier secours prévu pour une protection efficace des blessés, contre la pluie, le vent, etc …

Cette couverture, légèrement électrostatique, protège efficacement les victimes des micro particules de verre, résultant des bris et découpes du pare brise et des vitres latérales.

L’utilisation de notre couverture, brevetée, en fibre de verre siliconée est étanche à l’eau, aux vents, aux hydrocarbures, aux feux. Elle permet d’éteindre un feu avant qu’il n’engendre des dommages majeurs ou des blessures graves.

Caractéristiques :

Matériau : Tissu antifeu, enduit siliconé gris 515 gr/m² m0
Dimension : Voir les options
Livré dans un étui plastique rigide
Finitions : Surjetage, étiquette, notice et étui Plastique
Réutilisable
Identification : Application d’un logo (voir les options) sans frais pour les corps policiers.


COUVERTURE ANTIFEU POUR PETIT VÉHICULE ET MOBILIER URBAIN – PERSONNALISABLE

PROTECH SENTINEL

protech-sentinel.com/produit/couverture-antifeu-exterieur/

Accueil / Couverture pour l’extérieur / Couverture antifeu pour petit véhicule et mobilier urbain

Couverture antifeu pour petit véhicule et mobilier urbain

210,00€

Usage :
Couvrir une poubelle ou autre mobilier urbain et un petit véhicule comme une moto.
Couvrir une personne dont les vêtements auraient pris feu.
Protéger les blessés et intervenants.

Caractéristiques :
Matériau : Tissu antifeu, enduit siliconé gris 515 gr/m²
Dimension : Voir les options
Finitions : Surjetage, étiquette, notice et étui Plastique
Réutilisable
Identification : Application d’un logo (voir les options) sans frais pour les corps policiers.

LogoOui 
Non 
Dimensions2 mètres x 3 mètres 
3 mètres x 3 mètres 
4 mètres x 4 mètres 
6 mètres x 8 mètres 

UGS : CSENT-E-… Catégories : CouvertureCouverture pour l’extérieur

COUVERTURE ANTIFEU POUR PETIT VÉHICULE ET MOBILIER URBAIN – PERSONNALISABLE

Notre couverture peut :

  • Couvrir une poubelle ou autre mobilier urbain et un petit véhicule comme une moto.
  • Couvrir une personne dont les vêtements auraient pris feu.
  • Protéger les blessés et intervenants des intempéries.
  • Servir pour recouvrir une victime décédée au sol, sans en affirmer les contours.
  • Servir à isoler un blessé du sol en cas de réanimation par défibrilateur.

Couverture de premier secours.

Nous avons donc mis au point la couverture de premier secours prévu pour une protection efficace des blessés, contre la pluie, le vent, etc …

Cette couverture, légèrement électrostatique, protège efficacement les victimes des micro particules de verre, résultant des bris et découpes du pare brise et des vitres latérales.

L’utilisation de notre couverture, brevetée, en fibre de verre siliconée est étanche à l’eau, aux vents, aux hydrocarbures, aux feux. Elle permet d’éteindre un feu avant qu’il n’engendre des dommages majeurs ou des blessures graves.

Caractéristiques :

Matériau : Tissu antifeu, enduit siliconé gris 515 gr/m² m0
Dimension : Voir les options
Livré dans un étui plastique rigide
Finitions : Surjetage, étiquette, notice et étui Plastique
Réutilisable
Identification : Application d’un logo (voir les options) sans frais pour les corps policiers.

Un chargeur prend feu dans un avion

Un avion allant de Moscou à Volgograd a soudainement été envahi par de la fumée lorsque le chargeur d’un portable s’est enflammé à bord, juste après l’atterrissage de l’appareil. Les 153 passagers ont été évacués par un toboggan d’évacuation.

Les ordinateurs portables seront bientôt bannis de la soute des avions à cause d’un risque d’incendie selon le régulateur européen de l’aviation

Les ordinateurs portables seront bientôt bannis de la soute des avions à cause d’un risque d’incendie selon le régulateur européen de l’aviation

Laisser un commentaire / Avions / Par webmasterprotec

La chaine de télévision américaine CNN rapporte que les ordinateurs portables pourraient être bannis des bagages enregistrés dans les avions en raison d’un risque d’incendie. Cette proposition recommandée par un comité international de la sécurité aérienne, si elle est adoptée, pourrait obliger les passagers à retirer leurs ordinateurs portables des bagages de soute. Selon un rapport, une batterie d’ordinateur portable en surchauffe pourrait provoquer un incendie si important dans une soute que l’équipement de lutte contre les incendies à bord de l’avion ne serait pas en mesure d’éteindre. Cela pourrait tout simplement « conduire à la perte de l’avion », selon le comité international de la sécurité aérienne.



L’interdiction en question sera examinée par l’Organisation de l’aviation civile internationale, une Organisation des Nations Unies, lors de sa prochaine réunion prévue ce mois-ci. Même si l’organisation approuve la proposition de son groupe de travail sur les marchandises dangereuses, qui est le commanditaire de la recommandation, il appartiendra cependant aux autorités de réglementation de chaque pays d’adopter des règles pour l’appliquer, précise le comité.



La Federal Aviation Administration (FAA) ou l’autorité de l’aviation fédérale américaine n’a fait pour le moment aucun commentaire sur la proposition. Mais elle est représentée dans le panel qui soutient l’interdiction, et sa recherche sur le risque d’incendie par les ordinateurs portables a été ajoutée au texte de la proposition. Le rapport de la FAA souligne que si une batterie d’ordinateur portable devait prendre feu dans un sac qui contient également des bombes aérosol, cela provoquerait un incendie si important qu’il pourrait faire crasher un avion en plein vol. Le risque majeur quand l’ordinateur enflammé se trouve en soute est que l’incendie peut se propager et atteindre un point où il serait difficile à maitriser sans que l’équipage de l’avion s’en rende compte. Cependant, la FAA constate dans son rapport qu’il y a relativement peu de passagers qui enregistrent leurs ordinateurs portables dans les bagages en soute. La plupart des gens préfèrent transporter les ordinateurs portables dans la cabine, où tout problème peut être rapidement détecté et tout incendie maitrisé avant qu’il se propage.



La crainte que les batteries au lithium représentent un risque d’incendie dans les avions n’est pas nouvelle. En effet, il y a eu des études sur le risque d’incendie sur des avions posés par des batteries au lithium depuis plusieurs années déjà. En 2015, les compagnies aériennes américaines ont banni les Hoverboards de leurs avions en raison d’un risque d’incendie de leurs batteries au lithium.Il y a également la crainte que des terroristes puissent essayer de dissimuler des explosifs dans les ordinateurs portables. Ce qui a amené le Département américain de la Sécurité intérieure à interdire les ordinateurs portables dans la cabine des avions en provenance de certains aéroports internationaux en début d’année. Cette mesure a alors été critiquée par certains soutenant que la règle posait elle-même des problèmes de sécurité en raison du risque d’incendie de ces ordinateurs portables s’ils sont en soute. Depuis, cette mesure interdisant les ordinateurs portables des cabines a été supprimée par la plupart des aéroports qui l’avaient adoptée.

Source : CNN et https://www.developpez.com/actu/167615/Les-ordinateurs-portables-seront-bientot-bannis-de-la-soute-des-avions-a-cause-d-un-risque-d-incendie-selon-le-regulateur-europeen-de-l-aviation/

Un iPhone 6 prend feu lors d’un vol entre Washington et Hawaï

Un iPhone 6 prend feu lors d’un vol entre Washington et Hawaï

Laisser un commentaire / Avions / Par webmasterprotec

Quand elles surchauffent, les batteries de smartphones peuvent parfois prendre feu. Dernier exemple en date, l’iPhone 6 d’une Américaine qui a pris feu en plein vol. Heureusement, l’histoire se finit bien — sauf pour l’iPhone.

Les cigarettes électroniques ne sont pas les seuls objets à exploser subitement. Les téléphones portables, comme tout appareil disposant d’une batterie au lithium, sont également sujets aux combustions spontanées. En considérant le nombre de smartphones dans la nature, ce genre de phénomène reste marginal et au mieux anecdotique. Dans de nombreux cas, la batterie surchauffe suite à l’utilisation de chargeurs qui ne sont pas d’origine ou non certifiés.

L’iPhone 6 d’Anna Crail est le dernier exemple en date. Cette Américaine était dans un avion pour Hawaï, quand son iPhone s’est transformé en bûche géante. Les causes de l’incident ne sont pas connues, mais le fait que celui-ci ait eu lieu en plein vol rappelle les dangers liés aux batteries. D’après le témoignage d’Anna Crail, l’iPhone en question aurait pris feu alors qu’elle regardait un film.

«  Quand ça a commencé, j’ai cru qu’on s’écrasait, et j’étais genre « oh mon dieu, il y a un feu dans l’avion ». D’un seul coup, il y a eu des flammes de vingt centimètres qui sortaient de mon téléphone, je l’ai jeté sur le sol, il s’est retrouvé sous le siège de quelqu’un, les flammes devenaient de plus en plus grandes et les gens se sont levés ».

Heureusement pour Crail et les autres 162 passagers de l’avion, aucune personne n’a été blessée et le feu a été très rapidement maîtrisé par les membres de l’équipage d’Alaska Air.

Des batteries interdites en soute

Ce problème n’est pas nouveau et suit l’annonce récente de l’OACI (Organisation de l’aviation civile internationale) qui a décidé en février 2016 de bannir les batteries au lithium-ion de la soute des avions.

À partir du 1er avril prochain, il sera donc nécessaire de transporter tout équipement comportant une batterie au lithium-ion dans la cabine. Cette interdiction fait suite aux nombreuses réclamations à l’OACI de la part des pilotes et des compagnies aériennes qui s’inquiétaient de la sécurité des vols.

Toujours au mois de février, la FAA, l’agence gouvernementale en charge des réglementations et des contrôles par rapport à l’aviation civile aux États-Unis, avait émis un bulletin d’alerte pour recommander aux compagnies aériennes d’évaluer les risques liés au transport de batteries au lithium-ion.

Source : https://www.numerama.com/tech/153854-un-iphone-6-a-pris-feu-lors-dun-vol-entre-washington-et-hawai.html

Mesures d’urgence pour les établissements culturels

Introduction

Une urgence est une situation qui requiert des mesures immédiates, alors qu’un sinistre est un événement catastrophique qui occasionne des dommages, des pertes ou des ravages importants. C’est dire que si tous les sinistres constituent des urgences, seules les urgences dont on perd la maîtrise tournent au sinistre.

On peut éviter qu’une urgence ne tourne au sinistre si l’on prend les mesures adéquates. Si l’on est préparé, on peut éviter que des dommages ne se produisent. Comme le dit John Hunter du service américain des parcs nationaux : « Lorsqu’on est bien préparé, on peut éviter qu’une urgence tourne au sinistre et le sinistre, à la tragédie ».

Nécessité d’un plan d’intervention en cas d’urgence

Toute urgence qui frappe un musée met en danger la collection d’une façon ou d’une autre. Les collections culturelles étant par nature aussi bien vulnérables qu’irremplaçables, même des accidents mineurs peuvent prendre des proportions désastreuses dans un musée. Les collections d’un musée sont à la fois son principal bien et sa raison d’être. Elles sont aussi vulnérables à un tuyau crevé, à un toit qui fuit ou à une canalisation d’égout obstruée qu’à un ouragan, un séisme ou un acte de guerre. Il est possible de réduire ou même d’éliminer bon nombre de ces risques et leurs effets par l’élaboration et la mise en œuvre de mesures d’urgence en cas de sinistre.

Lorsqu’une urgence ne menace pas la vie humaine, le personnel peut généralement demeurer dans l’immeuble ou, à tout le moins, y avoir accès. Il doit alors intervenir rapidement pour limiter les dommages subis par les collections, supprimer la cause de ces dommages, stabiliser les conditions ambiantes, évaluer l’ampleur des dommages et sauvegarder ainsi que stabiliser les objets déjà endommagés ou ceux qui risquent de l’être.

S’il y a danger réel pour les vies humaines, les services publics d’urgence prennent la direction des opérations. Ils peuvent interdire l’accès à l’immeuble jusqu’à ce que le danger soit écarté ou jusqu’à la fin de leurs enquêtes subséquentes. Ces services existent pour protéger la vie humaine et les bâtiments. Les responsables du musée doivent rencontrer préalablement les services publics pour leur exposer les besoins particuliers du musée. Il faut expliquer au personnel des services d’urgence que les collections et les archives d’un musée sont bien souvent plus précieuses que le bâtiment lui-même, que le musée doit absolument sauver le plus grand nombre possible d’objets après une catastrophe et que chaque heure qui passe diminue la possibilité de sauvegarder et de stabiliser les collections.

Dans une urgence, le musée se trouve face à une menace qui peut devenir catastrophique. En l’absence de mesures, on risque de se retrouver devant les situations suivantes :

  • Le personnel du musée est mal préparé à l’urgente nécessité d’ajuster ses priorités à la situation;
  • Les employés du musée n’ont pas l’autorité voulue pour prendre des décisions importantes ou pour approuver des dépenses immédiatement après un sinistre;
  • Si la direction ne s’adapte pas bien et rapidement à la situation, la voie hiérarchique peut être rompue et les communications peuvent en souffrir, ce qui entraînerait des initiatives non autorisées ou des retards bureaucratiques;
  • Si les communications sont embrouillées, il peut y avoir de la confusion dans les responsabilités et les priorités;
  • Les pièces de collection qui ont été endommagées peuvent rapidement se détériorer davantage si l’on ne prend pas les mesures adéquates pour en stabiliser l’état; le reste de la collection encore intact peut être endommagé faute d’une protection immédiate;
  • Le personnel peut être porté à agir avec précipitation et, sans les connaissances et la formation nécessaires, aggraver ainsi la situation;
  • Le musée peut ne pas avoir les locaux nécessaires pour entreposer les collections et les archives endommagées ou posséder les installations adéquates pour stabiliser celles-ci;
  • Le musée peut manquer de ressources et d’approvisionnements nécessaires immédiatement après un sinistre. Si cette urgence est généralisée, il se peut qu’on se dispute des ressources limitées ou celles qui existent peuvent être monopolisées.

Bref, sans planification appropriée, la direction risque de perdre l’initiative et même la maîtrise de la situation.

La stabilisation et le sauvetage des collections ne peuvent se faire si le musée n’a pas l’organisation nécessaire et s’il n’y est pas préparé. Cela peut demander une réorganisation majeure, quoique temporaire, des responsabilités et des ressources. Une telle réorganisation ne se produit pas spontanément et ne peut pas se réaliser facilement dans le feu de l’action. Il faut faire en sorte que l’organisation existante du musée puisse appliquer, au besoin, des mesures d’urgence préétablies.

Rôle du restaurateur en regard des mesures d’urgence

La stabilisation et le sauvetage des collections exigent la présence d’un expert capable d’évaluer sur-le-champ l’état de chaque objet et de choisir les mesures les plus appropriées compte tenu de la vulnérabilité des objets. Cette tâche incombe à un restaurateur compétent. Dans les musées qui emploient un restaurateur, celui-ci doit faire partie du comité de planification d’urgence et c’est lui qui doit diriger l’équipe de sauvetage des collections. Au cours d’une urgence, le restaurateur, de concert avec le conservateur et l’archiviste, prend les décisions immédiates qui s’imposent pour le sauvetage des collections.

S’il n’y a pas de restaurateur, il faudra peut-être recourir aux services d’un restaurateur d’un musée local ou demander l’aide d’un organisme de conservation.

LE PLAN DE SAUVEGARDE DES OEUVRES ET MUSÉES

Introduction

Une urgence est une situation qui requiert des mesures immédiates, alors qu’un sinistre est un événement catastrophique qui occasionne des dommages, des pertes ou des ravages importants. C’est dire que si tous les sinistres constituent des urgences, seules les urgences dont on perd la maîtrise tournent au sinistre.

On peut éviter qu’une urgence ne tourne au sinistre si l’on prend les mesures adéquates. Si l’on est préparé, on peut éviter que des dommages ne se produisent. Comme le dit John Hunter du service américain des parcs nationaux : « Lorsqu’on est bien préparé, on peut éviter qu’une urgence tourne au sinistre et le sinistre, à la tragédie ».

QU’EST-CE QUE C’EST ?

Le plan de sauvegarde et d’urgence est aux biens culturels ce que le plan ETARE est au public ! C’est la stratégie de réponse en cas de sinistre. Outil indispensable à la conservation prévisionniste, il met vos collections en sécurité face aux risques. C’est un document écrit et synthétique, strictement adapté aux ressources de votre établissement et à ses enjeux.

POURQUOI ?

Parce que le risque zéro n’existe pas ! Et que le risque résiduel est toujours bien réel ! Le caractère opérationnel et interventionniste du plan de sauvegarde et d’urgence (PSU), lui assure de :

  • pérenniser vos biens culturels et leur sécurité
  • augmenter l’efficacité de l’intervention et la rapidité du retour à la normale
  • diminuer les dommages et les coûts de restauration

OÙ ?

Il est nécessaire de le mettre en place dans tous les établissements, publics ou privés, dont la vacation est de conserver les collections pour garantir leurs accès aux générations futures : musées, archives, bibliothèques, monuments historiques et fondations.

COMMENT ?

En tenant compte des enjeux, des besoins, des moyens matériels, économiques et humains de votre établissement. C’est un document « 3 en 1 ». C’est 1 document en 3 plans : le plan de prévention, le plan de sauvegarde et le plan de rétablissement. C’est 1 document qui répond à 3 temps : avant, pendant et après le sinistre. Tous doivent être impérativement rédigés en amont.

QUAND ?

Il doit être planifié ! N’attendez pas ! Il est pluridisciplinaire. Si vous le placez au cœur de vos priorités vous répondrez à travers lui à des obligations sur la sécurité des personnes et des biens. Il peut être mis en œuvre dans le cadre du chantier des collections. Le plan de prévention des collections constitue son socle. Le plan de sauvegarde et d’urgence est mis à jour régulièrement et fait l’objet d’un exercice annuel. Il peut être révisé à l’occasion d’expositions temporaires, de nouvelles acquisitions, d’aménagements du bâtiment et bien entendu suite à un sinistre.

QUI ?

L’ensemble du personnel de votre établissement est concerné. Chacun a un rôle à jouer ! Le plan de sauvegarde et d’urgence est transversal. Il relève de la responsabilité de votre Chef d’établissement. Il désigne un Responsable du plan qui s’assure de sa mise à jour et de sa fonctionnalité. L’adhésion des sapeurs-pompiers au projet et leur appui est indispensable. L’intervention d’un tiers qualifié pour vous accompagner et vous conseiller dans cette entreprise garantit sa concrétisation.

POUR QUI ?

Le plan de prévention concerne, dans leur travail au quotidien, tous les professionnels présents dans votre établissement patrimonial. Le plan d’urgence est à destination des forces du secours (les sapeurs-pompiers, la police / la gendarmerie) et du Responsable qui va les accueillir, in situ, lors du sinistre. Le plan de rétablissement est indispensable à tous les professionnels de votre établissement culturel dans la phase de la continuité d’activité et du retour à la normale.

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équipements obligatoires pour les véhicules professionnels

La législation française impose la présence d’un certain nombre d’équipements obligatoires pour les véhicules professionnels.
Mais il existe existe également d’autres d’équipements qui ne sont pas obligatoires mais fortement conseillés en cas d’accident. https://blog.extincteur.net/les-equipements-obligatoires-sur-les-vehicules-professionnels/

L’extincteur dans les véhicules dont le PTAC est supérieur à 3,5 tonnes

L’arrêté du 2 mars 1995 rend obligatoire à partir du 01/01/1996 la présence d’au moins un extincteur pour les poids lourds transportant des marchandises même s’ils ne transportent pas de matières dangereuses.

Pour les camions compris entre 3,5 et 7,5 tonnes :
Un extincteur d’une capacité de 2kg à poudre ABC est à placé dans la cabine, celui ci doit rester facilement accessible pour le chauffeur.

Pour les semi-remorques supérieurs à 7,5 tonnes :
Si le camion a été mis à circulation avant le 31/12/1995 celui-ci devra comporter un extincteur poudre 2kg en cabine OU un extincteur poudre 6kg à l’extérieur de la cabine en restant aisément atteignable en cas d’incendie.
Pour toutes les immatriculations après 1996 deux extincteurs poudre sont nécessaires. Il en faudra un au niveau de l’habitacle à porté de main du conducteur.
Et un appareil d’extinction à poudre polyvalente de 6 kg ou plus à l’extérieur de la cabine sur le tracteur ou sur la remorque.
L’extincteur doit rester visible et accessible en cas de départ de feu, pour le sécuriser il est recommandé de l’installer dans un coffret de protection adapté au transport routier.

Coffret de protection pour extincteur

Coffret extincteur pour l’extérieur d’un camion

Kit Maison

Kit Maison 
1 extincteur 6 Litres eau +additif homologué CE-EN3 + manomètre de contrôle + support mural
1 extincteur 2kg CO2
1 Couverture Protech Sentinel 1mX1M
1 détecteur de fumée
260€ HT*hors livraison et pose


Kit Maison 
1 extincteur 6 Litres eau +additif homologué CE-EN3 + manomètre de contrôle + support mural
1 extincteur 2kg CO2
1 Couverture Protech Sentinel 1mX1M
1 détecteur de fumée
260€ HT*hors livraison et pose

Kit Maison 
1 extincteur 6 Litres eau +additif homologué CE-EN3 + manomètre de contrôle + support mural
1 extincteur 2kg CO2
1 Couverture Protech Sentinel 1mX1M
1 détecteur de fumée
260€ HT*hors livraison et pose

Kit Maison 
1 extincteur 6 Litres eau +additif homologué CE-EN3 + manomètre de contrôle + support mural
1 extincteur 2kg CO2
1 Couverture Protech Sentinel 1mX1M
1 détecteur de fumée
260€ HT*hors livraison et pose
Kit Maison 
1 extincteur 6 Litres eau +additif homologué CE-EN3 + manomètre de contrôle + support mural
1 extincteur 2kg CO2
1 Couverture Protech Sentinel 1mX1M
1 détecteur de fumée
260€ HT*hors livraison et pose

Kit Maison 
1 extincteur 6 Litres eau +additif homologué CE-EN3 + manomètre de contrôle + support mural
1 extincteur 2kg CO2
1 Couverture Protech Sentinel 1mX1M
1 détecteur de fumée
260€ HT*hors livraison et pose

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