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FEUX DE BATTERIES LITHIUM-ION

Enjeux opérationnels et stratégie de maîtrise du risque

Document de synthèse technique opérationnelle – Version optimisée premium – Avril 2026

AVERTISSEMENT
Ce document est une synthèse technique et opérationnelle. Il ne se substitue pas aux doctrines officielles, aux réglementations applicables, aux consignes constructeurs ou aux ordres du commandement. Il vise à structurer une culture commune du risque lithium-ion.

Rédaction initiale : Bruno Saudemont – Prev Sécurité 62
Relecture technique et contribution : Johan Gavel – 3CJ Ingénierie
Optimisation rédactionnelle et structuration opérationnelle : Lieutenant-colonel Yves Olivier Uracz – SDIS 62

Note d’intention

Le risque lithium-ion impose une rupture de posture. Il ne s’agit plus seulement de combattre un feu, mais de maîtriser un phénomène énergétique susceptible de produire chaleur, gaz toxiques, réinflammation, pollution et interruption durable d’activité.

La logique d’intervention doit donc être pensée de bout en bout : prévention, reconnaissance, engagement, refroidissement, isolement, surveillance, décontamination, retour d’expérience et continuité d’activité.

AXE DIRECTEUR
Reconnaître vite. Refroidir fort. Isoler durablement. Surveiller longtemps. Capitaliser systématiquement.
ObjectifEffet recherché
AcculturerDonner aux décideurs, exploitants et intervenants une lecture claire du phénomène.
StructurerTransformer les RETEX en réflexes opérationnels exploitables.
SécuriserRéduire l’exposition des intervenants aux gaz toxiques, risques électriques et reprises de feu.
AnticiperIntégrer le risque lithium-ion dans la conception, l’exploitation et la continuité d’activité.

 

 

Sommaire opérationnels

  1. 1. Changement de paradigme : du feu visible au risque énergétique
  2. 2. Phénoménologie du feu de batterie lithium-ion
  3. 3. Doctrine d’engagement : méthode 3R+S
  4. 4. Moyens d’extinction : choix, limites et arbitrages
  5. 5. Toxicité, effluents et sécurité des intervenants
  6. 6. Essais feu et ordres de grandeur techniques
  7. 7. RETEX 2020-2025 : signaux faibles et décisions fortes
  8. 8. Parkings souterrains : doctrine de conception et d’intervention
  9. 9. EDPM et habitat : risque domestique émergent
  10. 10. Centres de tri, recyclage et logistique : maîtrise du scénario majorant
  11. 11. Vers une classe de feu dédiée : prospective classe L
  12. 12. Prévention augmentée et modèle économique du risque
  13. 13. Fiches réflexes opérationnelles
  14. 14. Annexes Opérationnelles : RETEX, CODIS, grille Lithium-Safe
  15. 15. Grille de maturité “Lithium-Safe”
  16. 16. Conclusion générale
  •  

1. Changement de paradigme : du feu visible au risque énergétique

La diffusion massive des batteries lithium-ion dans les véhicules électriques, les EDPM, l’outillage, les équipements nomades et les stockages stationnaires modifie la nature du risque incendie. La batterie n’est pas seulement un objet qui brûle. C’est une réserve d’énergie structurée, compartimentée, parfois inaccessible et susceptible d’entretenir son propre phénomène thermique.

La doctrine opérationnelle doit intégrer ce déplacement : le feu visible n’est que la manifestation extérieure d’un processus interne. Éteindre la flamme ne signifie pas nécessairement neutraliser l’emballement thermique.

MESSAGE DE COMMANDEMENT
Le lithium-ion ne se gère pas comme un feu classique. Il impose une stratégie de maîtrise du phénomène, pas une simple recherche d’extinction immédiate.
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  •  

2. Phénoménologie du feu de batterie lithium-ion

L’emballement thermique correspond à une réaction en chaîne interne pouvant se propager de cellule en cellule. Selon les configurations, les températures internes peuvent atteindre des niveaux très élevés et produire des jets de flammes, des projections d’électrolyte, des ruptures de modules et des émissions gazeuses dangereuses.

ParamètreCaractéristiques opérationnelles
DéclenchementChoc mécanique, surcharge, défaut de fabrication, court-circuit, vieillissement ou charge dégradée. Départ parfois discret.
Emballement thermiquePropagation rapide de cellule en cellule. La montée en puissance peut intervenir en quelques minutes.
Gaz émisHF, CO, CO2, H2, COV et particules. Risques associés : toxicité, inflammabilité, explosion en volume confiné.
ComportementProjections, sifflements, crépitements, jets de flammes, ruptures de modules, reprise différée.
ExtinctionLa maîtrise repose sur refroidissement, limitation de propagation, isolement et surveillance prolongée.

Figure 1 – Coupe simplifiée d’un pack batterie lithium-ion : modules, refroidissement, BMS, câblage HT et évents de sécurité.

3. Doctrine d’engagement : méthode 3R+S

Pour rendre la doctrine mémorisable et exploitable sur intervention, l’approche proposée repose sur quatre verbes : Reconnaître, Refroidir, Retirer/Isoler, Surveiller. Cette séquence ne remplace pas la doctrine locale ; elle offre une grille de lecture tactique.

Figure 2 – Approche 3R : reconnaître, refroidir, isoler/sécuriser.

ÉtapeAction attenduePoint de vigilance
R1 ReconnaîtreDétecter fumée blanche, odeur irritante, sifflements, crépitements, chaleur localisée.Information CODIS explicite. ARI selon conditions. Périmètre évolutif.
R2 RefroidirEngager l’eau en quantité adaptée, au plus près du pack lorsque possible.L’objectif peut être le refroidissement et la limitation de propagation, non l’extinction immédiate.
R3 Retirer / IsolerÉcarter les enjeux, déplacer si possible, organiser quarantaine.Ne pas déplacer un système instable. Risque électrique et reprise thermique.
S SurveillerMaintenir suivi thermique, traçabilité des températures, durée post-intervention.24 à 72 h peuvent être nécessaires selon configuration et doctrine locale.

 

4. Moyens d’extinction : choix, limites et arbitrages

Les retours d’expérience montrent que l’eau demeure la référence opérationnelle pour refroidir. Les autres agents ont des apports ciblés, mais doivent être appréciés lucidement. L’erreur serait de confondre efficacité sur les flammes et efficacité sur l’emballement thermique interne.

MéthodeEfficacité observéeLimites opérationnelles
Eau en grande quantitéRefroidissement des cellules, maîtrise de propagation, solution de référence dans la majorité des RETEX.Durée longue, volumes élevés, effluents contaminés, accessibilité au pack déterminante.
ImmersionStabilisation thermique par noyage complet dans certains protocoles.Logistique lourde : levage, transport, volume d’eau, rétention, pollution.
Agents encapsulantsMouillage, refroidissement de surface, action partielle selon produit et configuration.Efficacité variable ; absence de consensus universel.
Couvertures anti-feuLimitation du rayonnement et de la propagation visible.N’agissent pas sur le cœur du pack ; vigilance sur accumulation de gaz.
CO2 / poudreAction ponctuelle sur flamme visible ou périphérique.Efficacité limitée sur emballement thermique ; effet temporaire.
ARBITRAGE TACTIQUE
Le bon moyen n’est pas celui qui fait disparaître la flamme le plus vite. C’est celui qui abaisse durablement la température, protège les enjeux et évite la reprise.

 

5. Toxicité, effluents et sécurité des intervenants

Le risque lithium-ion est aussi un risque chimique et environnemental. Les émissions potentielles de fluorure d’hydrogène, de monoxyde de carbone, de composés organiques volatils et de particules exigent une discipline stricte de protection respiratoire, de zonage et de décontamination.

RisqueEffet opérationnelMesure de maîtrise
HF et gaz toxiquesExposition respiratoire et cutanée possible, notamment en volume confiné.ARI selon conditions, limitation durée d’exposition, ventilation maîtrisée.
Risque électrique résiduelTensions élevées en courant continu, notamment sur packs véhicule.Éviter action intrusive non maîtrisée ; respecter données constructeur.
Eaux contaminéespH acide possible, composés polluants, volumes importants.Rétention, neutralisation, filière déchets, coordination environnementale.
DécontaminationTenues et matériels exposés aux fumées et dépôts.Procédures de rinçage, isolement, traçabilité, gestion des EPI.
POINT DE VIGILANCE
L’absence de flamme ne vaut pas absence de danger. Toxicité, tension résiduelle et reprise thermique peuvent persister après la phase spectaculaire.

 

6. Essais feu et ordres de grandeur techniques

Les essais cités dans le document source donnent une base d’acculturation. Les valeurs restent des ordres de grandeur : technologie, état de charge, conception du pack, ventilation, confinement et accès au foyer modifient fortement la réponse.

Figure 3 – Courbe indicative HRR pack batterie ~60 kWh : montée, pic, plateau et décroissance.

ÉchelleOrdre de grandeurLecture opérationnelle
CelluleInflammation possible autour de 150 à 200°C ; jets de flammes de 1 à 2 m selon essais.Détecter tôt les signaux faibles.
Module 5 à 10 kWhPropagation en quelques minutes ; surfaces pouvant dépasser 600°C.Refroidissement précoce et isolement indispensables.
Pack VE ~60 kWhEmbrasement possible en 15 à 25 min ; HRR pouvant atteindre 6 à 8 MW.Engagement durable, débit, protection des volumes adjacents.
ENSEIGNEMENT ESSAIS
La puissance thermique compte. La durée du phénomène, la toxicité et le risque de reprise comptent autant.

 

7. RETEX 2020-2025 : signaux faibles et décisions fortes

Les RETEX exploités confirment une tendance : la fenêtre d’action utile est courte. Plus l’identification du risque est tardive, plus la stratégie bascule vers la protection, la limitation de propagation et la surveillance longue.

Figure 4 – Tendances observées par secteur : VE/VHR, EDPM, stockage/recyclage et industrie/logistique.

CasContrainte majeureDécision à retenir
VHR parking souterrainAccès difficile, chaleur, fumées, propagation véhicules, volumes d’eau importants.Prévoir débit, désenfumage, accès pack, rétention et surveillance longue.
Centre de recyclageBatterie non triée, broyage, propagation rapide, surface importante.Détection amont, tri, compartimentage et procédure batterie suspecte.
EDPM habitationCharge nocturne, absence détection, batterie non certifiée.Prévention grand public : charge surveillée, équipement certifié, DAAF.

 

8. Parkings souterrains : doctrine de conception et d’intervention

Le parking souterrain est un scénario défavorable : confinement, évacuation complexe, visibilité nulle, forte densité de véhicules, accès au pack difficile, propagation horizontale et traitement des fumées. La conception de l’ouvrage devient une partie de la réponse opérationnelle.

Figure 5 – Périmètre indicatif issu d’un RETEX : zones 5 m, 25 m et 50 m à adapter selon configuration.

ZoneLecture tactique
0 à 5 mDanger direct : projections, chaleur, risque électrique. Accès réservé aux intervenants équipés et engagés.
5 à 25 mZone d’attaque opérationnelle : ARI, caméra thermique, moyen hydraulique, gestion fumées.
25 à 50 mZone de repli public, évacuation, contrôle des flux, adaptation ventilation.
CONCEPTION À ANTICIPER
Colonnes sèches dimensionnées, désenfumage performant, IRVE accessibles, coupure déportée, rétention des effluents et signalétique claire doivent devenir des standards de maîtrise du risque.

 

9. EDPM et habitat : risque domestique émergent

Les EDPM déplacent le risque lithium-ion au cœur de l’habitat. La phase de charge nocturne, les batteries reconditionnées ou non certifiées, l’absence de détection incendie et le stockage en pièce de vie constituent un cocktail défavorable.

Figure 6 – Scénario EDPM en appartement : charge nocturne, emballement thermique, fumées toxiques.

  • Ne pas charger un EDPM en sortie ou sur un chemin d’évacuation.
  • Éviter la charge nocturne non surveillée.
  • Utiliser un chargeur constructeur ou certifié.
  • Ne pas utiliser une batterie gonflée, endommagée, chauffante ou odorante.
  • Installer et maintenir les détecteurs avertisseurs autonomes de fumée.
  • Informer le public : le risque domestique est encore sous-estimé.
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MESSAGE PRÉVENTION
Dans l’habitat, la première ligne de défense n’est pas la lance. C’est le comportement de charge.

 

10. Centres de tri, recyclage et logistique : maîtrise du scénario majorant

Les centres de tri, les sites de recyclage et les entrepôts logistiques présentent une vulnérabilité forte : batteries dispersées, volumes importants, propagation rapide par effet domino, projections et difficulté de tri préalable. Le scénario majorant doit être contenu à l’îlot, pas subi à l’échelle du bâtiment.

LevierObjectif opérationnel
Tri amontÉviter l’introduction de batteries dans des flux non adaptés.
Détection thermique / gazIdentifier le signal faible avant propagation.
ÎlotageLimiter le sinistre à une cellule fonctionnelle.
Compartimentage REIEmpêcher la propagation horizontale et protéger les structures.
RétentionMaîtriser les eaux contaminées et préserver l’environnement.
Formation exploitantCréer les bons réflexes avant l’arrivée des secours.
PRINCIPE LITHIUM-SAFE
Le but n’est pas de rendre impossible tout départ de feu. Le but est d’empêcher qu’un départ de feu localisé devienne une crise industrielle.

 

11. Vers une classe de feu dédiée : prospective classe L

La notion de classe L, proposée à titre prospectif, vise à qualifier les feux impliquant des dispositifs de stockage d’énergie électrochimique lithium-ion. Elle n’est pas normalisée à ce stade dans les référentiels européens, mais elle présente un intérêt pédagogique et doctrinal évident.

SpécificitéConséquence attendue
Emballement thermiqueFormation dédiée à la cinétique propre aux batteries.
Gaz toxiquesSignalétique, EPI et mesures atmosphériques renforcés.
RéinflammationIntégration obligatoire de la surveillance post-intervention.
Énergie activeNe pas traiter la batterie comme un combustible passif.
EffluentsRétention et traitement intégrés dès la conception.
FORMULATION PROPOSÉE
Feux impliquant des dispositifs de stockage d’énergie électrochimique lithium-ion, caractérisés par un emballement thermique, des émissions de gaz toxiques et un risque de réinflammation.

 

12. Prévention augmentée et modèle économique du risque

Le risque lithium-ion est aussi un sujet économique. Un sinistre mal maîtrisé génère des coûts directs, indirects, assurantiels, environnementaux, réputationnels et d’exploitation. La prévention constitue donc un investissement stratégique.

PosteConfiguration standardConfiguration adaptée
Dommages véhiculesExtension possible à plusieurs véhicules adjacents.Dommages localisés.
BâtimentDégradation structurelle et fermeture longue.Impact limité, reprise plus rapide.
ExploitationImmobilisation de plusieurs semaines à plusieurs mois.Indisponibilité réduite.
EffluentsVolumes élevés et traitement coûteux.Rétention et volumes maîtrisés.
AssuranceSurprime ou contentieux selon situation.Meilleure maîtrise du risque et de l’image.
LECTURE DIRIGEANT
La prévention lithium-ion n’est pas une ligne de dépense. C’est un dispositif de protection de la valeur, de la continuité d’activité et de l’assurabilité.

 

13. Fiches réflexes opérationnelles

Fiche 1 – Reconnaître

  • Qualifier le type d’équipement : VE, VHR, EDPM, batterie portable, stockage stationnaire, entrepôt ou centre de tri.
  • Identifier les signes : fumée blanche dense, crépitements, sifflements, odeur irritante, chaleur localisée.
  • Demander lecture thermique et transmettre la suspicion lithium-ion au CODIS.
  • Adapter immédiatement les EPI et le périmètre.

Fiche 2 – Refroidir

  • Engager un moyen hydraulique adapté à la configuration.
  • Rechercher le refroidissement durable au plus près du pack si accessible.
  • Surveiller l’efficacité par caméra thermique et évolution des fumées.
  • Anticiper la consommation d’eau et les effluents contaminés.

Fiche 3 – Isoler / Surveiller

  • Déplacer uniquement si la situation est stabilisée et les risques évalués.
  • Mettre en quarantaine extérieure, à distance des enjeux.
  • Maintenir surveillance thermique selon doctrine locale.
  • Tracer heures, températures, actions, reprises éventuelles et décisions.

 

14. Annexes opérationnelles

Annexe A – Check-list CTA/CODIS

QuestionFinalité
Quel équipement est impliqué ?Identifier le potentiel lithium-ion.
L’équipement était-il en charge ?Déterminer un facteur aggravant.
Le feu est-il en volume confiné ?Adapter ARI, désenfumage, périmètre.
Présence de fumée blanche, sifflement, crépitement ?Suspecter emballement thermique.
Accès au pack possible ?Déterminer stratégie offensive ou défensive.
Présence d’effluents ou ruissellement ?Préparer rétention et dépollution.

Annexe B – Modèle RETEX

RubriqueDonnées à collecter
ChronologieT0, appel, arrivée, première eau, maîtrise, surveillance, reprises.
PhénoménologieFumées, flammes, projections, températures, propagation.
MoyensDébits, volumes d’eau, agents, durée, matériels spécifiques.
SécuritéARI, périmètre, exposition, décontamination.
EnvironnementEffluents, pH, déchets, dépollution.
CapitalisationÉcarts, bonnes pratiques, doctrine, formation.

15. Grille de maturité “Lithium-Safe”

DomaineExigence cibleMaturité
InventaireIdentifier batteries, puissances, volumes, emplacements.Initial / Structuré / Maîtrisé
ImplantationSéparer zones de charge, stockage et circulation.Initial / Structuré / Maîtrisé
DétectionMettre en place détection fumée, chaleur, gaz selon contexte.Initial / Structuré / Maîtrisé
HydrauliqueGarantir débit, points d’eau, colonnes, accès secours.Initial / Structuré / Maîtrisé
RétentionPrévoir collecte et traitement des eaux contaminées.Initial / Structuré / Maîtrisé
FormationFormer exploitants et personnels de sécurité.Initial / Structuré / Maîtrisé
Post-sinistreQuarantaine, suivi thermique, dépollution, RETEX.Initial / Structuré / Maîtrisé
OBJECTIF
Permettre à un exploitant, un préventeur, un assureur ou un service de secours de situer rapidement le niveau de maîtrise d’un site exposé au risque lithium-ion.

16. Conclusion générale

Les incendies impliquant des batteries lithium-ion introduisent une complexité nouvelle dans la gestion du risque incendie. Ils associent énergie embarquée, toxicité, tension résiduelle, propagation rapide, difficulté de refroidissement interne, reprises différées et impacts environnementaux.

La réponse doit donc devenir systémique. Elle commence à la conception des ouvrages, se poursuit dans l’exploitation quotidienne, s’exprime dans la doctrine d’intervention et se termine par le RETEX et la continuité d’activité.

MOT DE CLÔTURE
Le véritable enjeu n’est plus d’éteindre un feu. Il est d’empêcher qu’un phénomène énergétique devienne incontrôlable.

 

Bibliographie indicative

  • PNRS – Notes opérationnelles relatives aux feux de batteries lithium-ion, 2023-2025.
  • INERIS – Études et rapports sur le comportement au feu des batteries lithium-ion, 2022.
  • LCPP – Synthèse des essais incendie sur véhicules électriques, 2024.
  • GESTES – Travaux et publications sur la sécurité des systèmes énergétiques.
  • SDIS 13, SDIS 77, SDIS 69 – Retours d’expérience opérationnels, 2023-2025.

Document source : Feux de batteries lithium-ion – Enjeux opérationnels et stratégie de maîtrise du risque, avril 2026.

Plans de Sauvegarde des Biens Culturels (PSBC)Analyse opérationnelle des dispositifs de protection matérielle

La multiplication des sinistres ayant affecté le patrimoine culturel français au cours des vingt dernières années — de l’incendie de Notre-Dame de Paris en 2019 aux inondations récurrentes touchant les réserves muséales — a mis en évidence la vulnérabilité structurelle des collections face aux risques majeurs.
En réponse à ces constats, le Ministère de la Culture a généralisé l’obligation d’élaboration d’un Plan de Sauvegarde des Biens Culturels (PSBC) pour l’ensemble des Musées de France, des bibliothèques classées et des services d’archives, notamment par la circulaire du 14 décembre 2016. Au-delà de cette exigence réglementaire, le PSBC s’impose désormais comme un véritable outil de gestion de crise, dont l’efficacité repose sur trois piliers indissociables : la formation des équipes, la structuration d’une doctrine d’intervention adaptée et la mise à disposition de moyens matériels de protection appropriés.

Utilisation de la couverture anti-feu pour l’extinction des feux de véhicules thermiques et électriques

Utilisation de la couverture anti-feu pour l’extinction des feux de véhicules thermiques et électriques – Cas de la marque Protech Sentinel

À destination des décideurs

Le problème
Les feux de véhicules électriques explosent en nombre. Une batterie en emballement thermique nécessite 10 000 à 30 000L d’eau et 2 à 24h d’intervention. En parking souterrain ou ferry, le risque est la perte totale de l’infrastructure.

La solution : Protech Sentinel Car Fire Blanket
Couverture d’extinction 6x8m ou 8x8m, fibre de verre + silicone, résiste à 1200°C. Déploiement à 2 agents en <30 sec.

Gains opérationnels mesurés

IndicateurSans couvertureAvec Protech SentinelGain
Eau utilisée VE12 000L800L/15
Fumées toxiquesEnfumage totalRéduction 90%Visibilité préservée
Durée intervention2-4h + surveillance 48h1h active, re-départ contenu/2 à /4
Dégâts collatérauxStructure touchée, évacuationConfinement localInfrastructure sauvée

Point d’attention critique VE : Le risque de backdraft
La couverture étouffe mais n’éteint pas la batterie. Elle crée une « cocotte-minute » de gaz inflammables à 600-800°C.
Retirer trop tôt = boule de feu + projections 2-4m.
Procédure obligatoire : Maintien 45min à 4h + caméra IR <80°C + inertage eau avant ouverture + ARI.

RETEX SDIS 69 – Mars 2025 – Tesla Model Y parking Lyon
Couverture posée en 5min → fumées confinées, température 400°C → 80°C. Retrait à 2h50 après contrôle. Bilan : parking intact, 0 blessé. Sans couverture : évacuation complète + risque effondrement.

ROI & Implémentation

  • Coût : 1500 à 2500€/unité, réutilisable jusqu’à 30 fois
  • Coût évité : 1 parking souterrain = plusieurs M€ + fermeture mois
  • Déploiement : SDIS en primo-intervenant. Parkings : 1 couverture/50 places. Ferries : conforme OMI.
  • Condition sine qua non : Formation obligatoire au risque backdraft VE.

Conclusion décideur
La couverture Protech Sentinel ne remplace pas l’eau, elle change la stratégie : confiner d’abord, éteindre ensuite. Sur VE, elle est le seul moyen de protéger l’infrastructure le temps de gérer la batterie. L’investissement est dérisoire face au risque.


Introduction

Les feux de véhicules représentent un risque majeur pour les usagers, les services de secours et les infrastructures. Avec l’électrification du parc automobile, les méthodes d’extinction classiques atteignent leurs limites. Le phénomène d’emballement thermique des batteries lithium-ion rend l’extinction longue, gourmande en eau et toxique. La couverture anti-feu s’impose comme une solution complémentaire. Ce mémoire analyse son utilisation sur véhicules thermiques et électriques, avec un focus sur la gamme Protech Sentinel.

1. Rappel technique : feux de véhicules thermiques vs électriques

CritèreVéhicule thermiqueVéhicule électrique
Combustible principalEssence, gasoil, plastiques, huilesBatterie Li-ion, plastiques, intérieur
Température de flamme800-1000°C1000-1200°C, pics à 2000°C sur cellule
Phénomène critiqueÉcoulement de carburant, explosion réservoirEmballement thermique, re-départ du feu
Moyens classiquesEau, mousse, poudre ABCEau en très grande quantité : 10 000 à 30 000L
Durée d’extinction10-30 min1h à 24h avec surveillance

2. Principe de la couverture anti-feu

Une couverture d’extinction agit par étouffement : elle prive le feu d’oxygène et confine les flammes, les fumées et les projections.

Avantages clés :

  1. Rapidité : Déploiement en moins de 30 sec à 2 personnes
  2. Confinement : Limite la chaleur rayonnante et les fumées toxiques
  3. Réutilisable : Jusqu’à 30 utilisations selon état
  4. Sans eau : Idéal parkings souterrains, tunnels, ferries
  5. Anti re-départ : Maintien en place plusieurs heures pour les batteries

3. Focus marque : Protech Sentinel

Protech Sentinel est une société française spécialisée dans la protection incendie. Sa couverture « Sentinel Car Fire Blanket » est conçue pour les feux de véhicules.

Caractéristiques techniques :

  • Dimensions : 6 x 8 m ou 8 x 8 m
  • Matériau : Tissu de fibre de verre enduit silicone double face, résiste à 1200°C en pointe
  • Poids : 25 à 35 kg, livrée en sac de transport
  • Normes : Testée sur feux réels VE et VT
  • Réutilisation : Possible si non endommagée

4. Procédure d’usage Protech Sentinel

  1. Sécuriser la zone et appeler le 18/112
  2. Approcher face au vent, équipé d’EPI + ARI
  3. Déployer la couverture à 2 personnes, par les sangles
  4. Recouvrir entièrement le véhicule jusqu’au sol
  5. Laisser en place minimum 20 min pour un VT, 45 min à 4h pour un VE
  6. Pour un VE, arroser ensuite la batterie par le dessous avant retrait

5. Comparatif d’efficacité

SituationSans couvertureAvec Protech Sentinel
Feu VT moteurPropagation 3-5 min, 500-1000L eauFeu confiné <1 min, 0 à 100L eau
Feu VE batterieJet flames, 2-4h + 15 000L eauFlammes étouffées, fumées -90%, eau /5 à /10
Parking sous-solEnfumage totalConfinement local, structure protégée

6. Risque spécifique VE : Embrasement des fumées à l’ouverture

6.1. Mécanisme : La batterie produit sa propre chaleur ET son oxygène. Sous la couverture s’accumulent gaz H2, CO, HF à 600-800°C.

6.2. L’embrasement au retrait : Si retrait trop tôt, l’appel d’air provoque un backdraft : 0-3s mélange inflammable, 3-5s auto-inflammation, boule de feu instantanée.

6.3. Protocole de retrait sécurisé sur VE :
La couverture ne doit JAMAIS être retirée sans :

  1. Durée minimale : 45 min à 4h. Contrôle caméra thermique obligatoire.
  2. Température : Batterie stabilisée <80°C. Absence de crépitement.
  3. Ouverture : Inertage eau 10 min sous châssis, soulèvement progressif d’un coin sous le vent, lance prête, EPI + ARI, périmètre 10 m.

Règle d’or : La couverture met le VE « en cocotte-minute ». L’ouvrir trop tôt, c’est libérer brutalement l’énergie.

7. RETEX : Intervention SDIS 69 – Tesla Model Y Mars 2025

Contexte : Feu batterie parking sous-sol Lyon.
Déroulement : T+5min couverture posée → fumées confinées. T+2h30 : 70°C. Retrait sécurisé T+2h50.
Bilan : 800L eau vs 12 000L estimés. Parking sauvé, 0 blessé.
Enseignement : Le respect du temps de pose a évité le backdraft.

8. Limites et précautions d’emploi

  1. Poids 30 kg = 2 intervenants formés obligatoires
  2. Vent fort = efficacité réduite
  3. Haute tension : risque électrique non supprimé
  4. Risque backdraft VE : formation spécifique obligatoire

9. Recommandations d’implémentation

SDIS : Primo-intervenant + formation backdraft obligatoire.
Parkings : 1 couverture/50 places + signalétique « Ne pas retirer sans pompiers sur VE ».
Ferries : Conforme règles OMI.

Conclusion

La couverture Protech Sentinel change la donne opérationnelle. Sur VT, elle est redoutable. Sur VE, elle confine mais n’éteint pas. Le risque d’embrasement à l’ouverture rend la phase de retrait aussi critique que la pose. L’enjeu 2026-2030 : généraliser l’équipement ET imposer la formation.

Bibliographie

  1. Protech Sentinel. Fiche technique Sentinel Car Fire Blanket, 2024.
  2. DGSCGC. Note GDO Feux de véhicules électriques, 2024.
  3. INRS. Risques batteries lithium-ion – ED 6407, 2023.
  4. SDIS 69. RETEX Feu Tesla Part-Dieu, Mars 2025.
  5. RISE. Fire Suppression Tests on EVs with Fire Blankets, 2022.
  6. OMI. Interim Guidelines Ships Carrying EVs, MSC.1/Circ.1615, 2023.
  7. NFPA 921. Guide Fire Investigations – Batteries, 2024.

UNE FORMATION EQUIPIER DE PREMIERE INTERVENTION OU MODULE COMPLEMENTAIRE DOIT ETRE ENSEIGNE POUR TYPE DE FEU DE CLASSE L ,DE TYPE LITHUIM

Un extincteur avec l’étiquette « L » ne va pas vous sauver, désolé.

Du côté des VAE et des trottinettes électriques, on se focalise souvent sur l’autonomie, la vitesse ou le poids. Mais le talon d’Achile, c’est la fiabilité du pack lithium-ion / BMS : un système compact, exposé aux vibrations et parfois à l’humidité voire aux chocs.

Et quand une défaillance dégénère, cela peut déclencher une emballement thermique.

Avec un extincteur, vous allez pouvoir agir sur tout ce qui est autour de la batterie pour limiter la propagation, mais vous allez vous mettre en danger en vous exposant aux gaz qui sont mortels à forte concentration, surtout dans un espace clos (habitation, locaux tertiaires…).

Puisqu’un extincteur ne peut pas arrêter l’emballement thermique, la prévention reste votre meilleur atout.

Et surtout, évitez la charge prolongée : on débranche le chargeur dès que le pack dispose de 100% d’autonomie.

UNE FORMATION EQUIPIER DE PREMIERE INTERVENTION OU UN MODULE COMPLEMENTAIRE DOIT ETRE ENSEIGNE POUR CE TYPE DE FEU DE CLASSE L ,DE TYPE LITHUIM

Un extincteur avec l’étiquette classe de feu « L » ne va pas vous sauver, désolé.

Un extincteur avec l’étiquette « L » ne va pas vous sauver, désolé.

Du côté des VAE et des trottinettes électriques, on se focalise souvent sur l’autonomie, la vitesse ou le poids. Mais le talon d’Achille, c’est la fiabilité du pack lithium-ion / BMS : un système compact, exposé aux vibrations et parfois à l’humidité voire aux chocs.

Et quand une défaillance dégénère, cela peut déclencher une emballement thermique (#thermal #runaway).

Avec un extincteur, vous allez pouvoir agir sur tout ce qui est autour de la batterie pour limiter la propagation, mais vous allez vous mettre en danger en vous exposant aux gaz qui sont mortels à forte concentration, surtout dans un espace clos (habitation, locaux tertiaires…).

Puisqu’un extincteur ne peut pas arrêter l’emballement thermique, la prévention reste votre meilleur atout.

Et surtout, évitez la charge prolongée : on débranche le chargeur dès que le pack dispose de 100% d’autonomie.

Classe de feu L : la toute nouvelle classification que vous devez connaître !

GUIDE OPERATIONNEL INTERVENTIONS D’URGENCE SUR VEHICULES ELECTRIQUES

Comment éteindre l’incendie d’une batterie au lithium d’un véhicule électrique ?

PROTECH SENTINEL SPÉCIALEMENT CONCUE POUR LES FEUX DE BATTERIES LITHIUM-ION :

L’utilisation de couvertures thermiques n’est pas une solution pour
l’extinction proprement dite d’un emballement thermique.
Elle peut être utilisée soit sur un véhicule concerné par l’emballement thermique soit
sur un véhicule contigu.
Dans le premier cas, l’objectif sera de réduire l’impact thermique et fumigène de
l’emballement thermique afin :

  • d’éviter les effets dominos
  • et/ou de permettre une meilleure visibilité en espace clos
  • et/ou de permettre la mise en œuvre de moyens complémentaires
    Dans le second cas, l’objectif sera de protéger un véhicule se trouvant à proximité
    du véhicule incendié.
    A noter sur ces techniques utilisant les couvertures thermiques :
  • Dans sa version “utilisation sur véhicule en feu”, la mise en œuvre peut
    s’avérer délicate voire impossible en espace clos et/ou en fonction des
    obstacles se trouvant à proximité du véhicule (autres véhicules, bâtiment…).
    Son efficacité dépend en effet de son étanchéité qui nécessite une surface au
    sol suffisante autour du véhicule.
  • Dans sa version “utilisation sur véhicule en feu”, le principe est d’agir
    principalement sur les flux (fumées, gaz chauds) et sur les cibles
    (environnement immédiat, environnement plus éloigné).
  • Dans sa version “utilisation sur véhicule en feu”, compte tenu des gaz
    inflammables émis lors d’un emballement thermique et en fonction du type
    de couverture, son utilisation peut générer des phénomènes explosifs
    sous la couverture ou pendant son retrait.*
  • Dans sa version “utilisation sur véhicule contigu”, la protection thermique
    du véhicule est efficace et évite ainsi les effets dominos.

NOTRE COUVERTURE EXTINCTION PROTECH SENTINEL EST UN PLUS DANS PROTECTION DES FEUX BATTERIES

GUIDE OPERATIONNEL
INTERVENTIONS D’URGENCE
SUR VEHICULES ELECTRIQUES

PROTECH SENTINEL , expert en couvertures anti-feu

Notre société PROTECH SENTINEL est spécialisée dans la conception et la fabrication de couvertures anti-feu. Innovantes, nos solutions permettent :

  • pour éviter la propagation des flammes lors de l’incendie d’un véhicule électrique utilisant une batterie au lithium ;
  • d‘éteindre le feu en cas d’incendie dans un véhicule thermique.

Conçus par nos ingénieurs, testés par nos équipes, puis fabriqués en FRANCE  , nos produits témoignent de notre savoir-faire. Grâce à cette maîtrise de chaque étape de la production, nous pouvons vous proposer des solutions qui sont :

  • de haute qualité ;
  • testés dans des laboratoires officiels et agréés ;
  • répondant aux normes de classification de réaction au feu les plus strictes du marché ;
  • adaptés aux exigences et aux contraintes d’un large éventail d’applications.

Notre expertise : prévenir la propagation des flammes

Nos couvertures anti-feu sont fabriquées à partir de fibres techniques hautement performantes et incombustibles:

  • résister à des températures élevées ;
  • permettent d’éviter la propagation du feu en cas d’incendie de la batterie au lithium et d’éteindre le feu en cas d’incendie dans les véhicules thermiques et les deux-roues.

Leur utilisation contribue donc à la prévention :

  • des dommages importants, tant sur le plan humain que matériel ;
  • la pollution du sol, des eaux souterraines et de l’air en empêchant le dégagement de fumées et de substances nocives.

Nos solutions contribuent ainsi au respect de l’environnement. Elles s’inscrivent dans une démarche éco-responsable et témoignent de notre engagement à concevoir et fabriquer des produits performants pour la lutte contre l’incendie.

Des solutions innovantes en matière de prévention et de protection contre les incendies

En cas d’incendie, la réactivité est la clé pour éviter la propagation des flammes et des dégâts importants. C’est pourquoi nous avons conçu des couvertures anti-feu :

  • facile à utiliser, sans formation préalable ;
  • rapide à mettre en place ;
  • réutilisable;
  • aucune maintenance requise;
  • garantissant une réduction rapide et significative de la température ;
  • peu encombrant pour un rangement simplifié ;
  • isoler les feux de véhicules thermiques, électriques, de deux-roues et de batteries au lithium pour faciliter leur extinction par les pompiers.

Ainsi, nos solutions intègrent les dernières innovations en matière de textiles techniques tout en étant pratiques et efficaces pour la prévention et la protection contre les incendies. Elles reflètent également le savoir-faire, l’engagement et la rigueur de nos équipes. Ensemble, nous travaillons à la conception de produits toujours plus performants et adaptés aux besoins et exigences de nos clients. Ils sont le fruit d’une collaboration que nous sommes fiers de proposer et de fabriquer en FRANCE.

Pour en savoir plus sur nos couvertures anti-feu certifiées et leurs applications, contactez NOUS !

MEDAILLE D HONNEUR POUR 30 ANS SAPEUR-POMPIER

Lors de la Sainte-Barbe ce Samedi 22 Novembre 2025 au Centre de Secours de Saint Omer, j’ai eu l’honneur de recevoir la médaille d honneur des pompiers échelon or ,des mains de Sophie Pagès, sous-préfète de Saint-Omer

Trente années déjà… et pourtant l’impression que tout a commencé hier.
Ces années ont été rythmées par le service, le partage, les apprentissages et les moments qui marquent une vie. Elles ont forgé ma vision du métier, mais surtout l’importance de l’humain, de la solidarité et de la cohésion.
Je souhaite remercier toutes celles et ceux qui ont croisé ma route, qui m’ont transmis, soutenu, fait grandir. Rien de tout cela ne se fait seul.
Avec humilité et reconnaissance, je mesure le chemin parcouru… et celui qu’il reste encore à accomplir, il y a encore du chemin ….!!

Pas encore la retraite !!

Et merci à la Voix Du Nord pour l article

Bruno Saudemont a reçu la médaille d’honneur des pompiers, échelon or, pour 30 ans d’ancienneté, des mains de Sophie Pagès, sous-préfète de Saint-Omer. 5. Une sculpture à la caserne. Les pompiers de Saint-Omer ont été précurseurs en 2013 en mettant en place le plan de sauvegarde des œuvres du musée Sandelin.

LA VOIX DU NORD

Octopus

Labo de Conservation, Restauration et Recherches

LC2R CONSERVATION

Un logiciel (« Octopus ») dont l’objet est de vous aider à déterminer l’importance relative des éléments de votre collection (par objet ou par groupe d’objets) suivant 8 critères considérés d’importance égale. Son mode d’emploi en pièce jointe vous prouvera sa grande simplicité d’usage. Vous pouvez le consulter et bénéficier de quelques fiches gratuites pour le tester grâce au lien suivant https://youtu.be/if_deyneIQA

Présentation du logiciel Octopus destiné à prioriser les biens à protéger et conservés dans un musée, un lieu de culte, église, cathédrale… Il aide à la réalisation d’un Plan de Sauvegarde des Biens Culturels. Elaboré par le Laboratoire de Conservation,, Restauration et Recherches (Draguignan) avec l’aide du Musée des Arts et Traditions Populaires, Musée des Beaux-Arts, Musée de l’artillerie et du Service Départemental d’Incendie et de Secours du Var (SDIS 83) .

Prioriser, une difficulté ?


Si la simple idée de hiérarchiser vos collections pour le PSBC vous provoque quelques sueurs froides… Pas de panique, mes collègues et amis du LC2R ont développé une approche innovante pour vous simplifier la tâche !

OCTOPUS, la solution qui clarifie tout
OCTOPUS vous accompagne pour établir une liste de priorisation cohérente, argumentée et défendable.

Idéal pour les responsables de collections qui jonglent chaque jour entre enjeux scientifiques, patrimoniaux et émotionnels.

Une méthode multicritère solide
OCTOPUS évalue les biens culturels mobiliers ou immobiliers selon 8 critères complémentaires :
1. Histoire
2. Notoriété
3. Qualité patrimoniale
4. Qualité artistique
5. Identité
6. Qualité pédagogique
7. Enjeux
8. Fragilité

Grâce à un système de notation précis au millième, la méthode fournit automatiquement une liste claire, actualisable et adaptée aux réalités de terrain.

Et vos données ?
Hébergement 100% européen, indépendance des GAFAM et conformité RGPD parce que la culture mérite une protection à la hauteur.

Post sponsorisé ? Non
Méthode innovante, simple et efficace ? Oui

Enregistrez ce post pour y revenir lorsque vous ferez la priorisation

Laboratoire de Conservation, Restauration et Recherches de Draguignan

Présentation de Protech Sentinel

Crée et mise au point en 2015 , par la société Prev Securite 62 dans le Pas de Calais

Protech Sentinel est une entreprise spécialisée dans la prévention et la protection incendie, notamment pour les batteries lithium-ion. Leurs produits incluent des couvertures anti-feuhousses et pochettes conçues pour protéger contre les incendies de batteries lithium-ion, souvent utilisés dans les véhicules électriques, les équipements industriels et les objets de valeur comme les œuvres d’art .

Produits et Solutions

  • Couvertures Anti-Feu : Conçues pour les incendies de batteries lithium-ion, ces couvertures résistent à des températures élevées (jusqu’à 1600°C) et sont utilisées pour les véhicules électriques et les équipements industriels.
  • Housses et Pochettes :Protech Sentinel propose des housses et pochettes ignifugées pour protéger les objets de valeur comme les œuvres d’art contre les incendies .

Utilisation et Avantages

  • Sécurité Renforcée : Ces couvertures anti-feu aident à contrôler les incendies de batteries lithium-ion, limitant les dégâts et les risques pour les personnes et les infrastructures.
  • Usage Professionnel et Particulier : Les solutions de Protech Sentinel s’adressent aux pompiers, industriels, secteur automobile et particuliers.

Pour plus d’informations sur Protech Sentinel et leurs produits, vous pouvez visiter leur site officiel : protech-sentinel.com .